11/05/2017

De l'air, de l'air !

"Etre à bout de souffle", "ne pas manquer d'air", "avoir l'air de rien"...autant d'expressions qui rendent l'air courant. De ce fait, qu'on en fredonne un ou qu'on le brasse, cet air qui, pour la majorité des gens, semble naturellement dû, et auquel on adjoint souvent des qualificatifs synonymes de pureté, voit in fine son importance sous-estimée.

Il y a pourtant en Suisse des dizaines de milliers de personnes pour qui l'accès à l'air n'est pas une évidence. Elles sont souvent peu visibles, car tout aussi peu mobile et de lourdes thérapies conditionnent leur survie. Dans bien des cas, elles ont tout d'abord négligé des signes avant-coureurs cependant importants, comme la toux persistante et l'essoufflement. C'est pourquoi, il est du devoir de ceux qui proposent des solutions aux maladies pulmonaires de les informer et de les aider à se traiter. J'y reviendrai dans de prochains billets.

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Quoi qu'il en soit, ceux qui voient, contre leur gré, leur souffle altéré, ne sont souvent pas nés avec une affection. Si le moteur est sain, c'est donc le carburant qu'il faut changer. N'en déplaise aux industriels, et autres "supporters" des externalités négatives, il n'y a pas de feu sans fumée: la circulation, les cheminées d'usines, les pesticides, les chauffages sont autant d'embrumeurs d'atmosphère qui ne laissent pas nos alvéoles pulmonaires indifférentes.  Aussi vrai qu'une BPCO n'arrive jamais seule, un nuage  de particules fines ne s'arrête pas à la frontière du canton voisin. J'y reviendrai dans de prochains billets.

Vous l'aurez compris, dans ce blog je vous parlerai d'air, tant en  terme de quantité, que de qualité.

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